Les patates au four de ma mémé


Depuis le temps que j’avais promis à ma copine Valkyrie cette recette…….. sans plus de blabla, la voilà ! (houlà….. je rime moi maintenant ….. )
Faite préchauffer votre four 180 °
il vous faudra des patates! siiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! mais ATTENTION ! pas n’importe laquelle haing ! de la patate farineuse! l’idéale étant la Bintje! et de préférence attaquez ce plat quand les jours commencent à fraîchir ! ne me tentez pas cette recette avec des pommes de terre nouvelles sous peine de manger un truc plus qu’infâme!
vous coupez vos pommes de terre (une fois épluchées……..) en rondelles (attention à vos doigts avec la mandoline )
vous mettez au fond de votre plat, 1 à 2 gousses d’ail, de l’oignon coupé en lamelles, du thym (beaucoup si vous aimez), du romarin, et une feuille de laurier! vous étalez vos patates par-dessus, salez, poivrez. Vous recouvrez d’eau bouillante (IMPORTANT) à ras-les-patates, vous arrosez d’huile d’olive écétout  !!!
Faire cuire le plus longtemps possible , parce que plus c’est long plus c’est bon !! l’adage qui s’applique plus que bien à cette recette-là !
vous pouvez ne mettre que des pommes de terre ou comme moi, faire un mélange navets/carottes, ça apporte un petit plus je trouve !!
c’est le plat idéal quand on a des copains à dîner … ça cuit tout seul, une salade verte et zou ! le repas est prêt !!!

A bientôt !

Une pit’za

Coucou vous !

Nan !! je m’ai pas gourrée !!! c’est juste que ….. il me restait des pains pitas (enfin, des piadines) d’une recette que j’avais fait sur mon groupe  https://lafeestephanie.blogspot.fr/2017/03/piadine-romagnole-faites-maison-poelee.html  (excellent blog, on vous le recommande !! + de 115 recettes testées! j’dis ça….) donc, revenons à nos casseroles !

En mode feignasse il fait super beau en ce moment et ces 2 piadines s’ennuyaient!  il me restait un bocal de tomates entières en conserve, mon cerveau n’a pas gambergé longtemps ! hop! à midi ce sera pit’za !allez zou !

  • Ecraser une tomate sur le pain, avec une fourchette et là, comme une courge, j’ai oublié de mettre un peu d’herbes de provence (on ne se refait pas…)
  • par-dessus, j’ai fait un mix d’amandes/graines de courges/tournesol, purée de cajou la cajou c’est la vie et huile d’olive pour mettre un peu de gras sur le dessus legras, c’est la vie cf Karadoc dans Kamelott (on a la culture qu’on veut bien se donner ….
  • quelques olives,
  • on saupoudre de levure maltée et hop au four à 200 °DSCN0822.JPG

eh bien, croyez-moi !! les pit’za ont été englouties en moins de temps qu’il ne faut pour le dire! j’en ai oublié de faire la photo, à la sortie du four ! c’était super doré et croustillant à souhait !!

Bon appétit et à bientôt !!

 

La Marmite Norvégienne : Trop simple pour économiser l’énergie en cuisine

Bien qu’on la redécouvre sous les noms de cuiseur thermos, wonderbox, etc., la Marmite Norvégienne (MN) désigne communément – depuis la fin du XIXe siècle- une caisse isolée avec des matériaux mauvais conducteurs de la chaleur (liège, laine, feutre, foin, couverture…) dans laquelle un plat dont la cuisson a été commencée sur le feu va continuer de cuire… sans feu. Ce procédé astucieux permet d’économiser au moins 50%, si ce n’est davantage, de l’énergie consacrée à la cuisson des plats…

source de l’image : http://www.onpeutlefaire.com/forum/topic/3733-la-marmite-norvegienne/page-2#entry130417

Sur le net, vous tomberez assez vite sur des MN sous forme de caisses très bien isolées et certainement très performantes comme celle-ci, mais dont la construction est réservée aux bons bricoleurs. Que cela ne vous décourage pas d’expérimenter avec trois fois rien le principe de la Marmite Norvégienne !

Ce qu’il vous faut : une cocotte ou un faitout en fonte ou en inox avec un couvercle qui ferme bien. Une cocotte-minute fait aussi l’affaire.

Une vieille doudoune ou un vêtement chaud, une couverture… qui feront office d’isolant.

Un carton épais, une corbeille à linge ou autre pour y loger votre cocotte emmitouflée. On peut s’en passer et commencer comme ici juste avec 2 anoraks :

marmite norvégienne novembre 2013 005 [Résolution de l'écran] [50%] [iPhone]     marmite norvégienne novembre 2013 007 [iPhone]

Photos issues du pdf La Marmite Norvégienne notre amie au quotidien.

Mode d’emploi (résumé) : 

Le passage par le stade de l’ébullition est indispensable pour que le plat puisse continuer de cuire à température décroissante. Donc, vous portez votre plat à ébullition (de 1 minute -légumes coupés fins par exemple- à 30 minutes maxi pour les légumineuses, ce temps d’ébullition préalable s’estime à l’usage), couvercle fermé. Puis vous le placez aussitôt dans la MN (ou emmitouflez votre récipient bouillant dans une doudoune ou autre) avec toutes les précautions d’usage. C’est tout. Le plat finira de cuire tout seul : ça va de 30 minutes (certains légumes par exemple) à 2 ou 3 heures (légumineuses, certaines viandes…).

2 ou 3 heures après, si votre MN est isolée comme il faut et conserve bien la chaleur, le plat est cuit, bien sûr, et suffisamment chaud pour être consommé sans risque. D’ailleurs, attention à ne pas vous brûler en sortant le plat ! Par contre, la MN se transformera en nid à microbes si les plats y séjournent trop longtemps.

« Inconvénients » :

Il faut prévoir de préparer son plat  à l’avance.

La MN ne convient pas pour ce qui gratine au four : gratins, tartes, ou bien des sauces qui demandent à être remuées sans cesse. Bien que ce système de cuisson soit parfait pour les plats mijotés et préserve les saveurs, le passage nécessaire par l’ébullition ne rend pas la MN attractive aux adeptes de la cuisson à basse température. On peut aussi lui reprocher d’être encombrante, mais les convaincu(e)s auront vite fait de lui trouver une place (dans un grand tiroir, un placard…ou pourquoi pas dans un grand four éteint). Le net regorge d’exemples et d’astuces).

Avantages :

Pendant que le plat cuit tout seul, on peut faire autre chose, sortir…

Pas de risque d’évaporation, d’accrochage, de cuisson oubliée sur le feu etc. Et au retour le repas chaud est déjà prêt.

L’été, la cuisine ne sera pas surchauffée par de longues cuissons.

La MN permet également de garder quelque chose au chaud pour ceux qui prennent leur repas en décalage : refaites bouillir le plat avant de le remettre en M.N et assurez-vous qu’il soit très chaud à la sortie.

À l’inverse, on peut s’en servir de glacière (si la caisse s’y prête).

À l’usage, la MN permet des économies de gaz ou d’électricité dont les prix ne sont pas prévus à la baisse.

Même si c’est peu, c’est déjà une bonne chose pour l’environnement.

Il y a moyen de réduire les temps de cuisson en découpant plus finement les aliments et en faisant tremper les céréales ou légumineuses la veille. On peut aussi juste porter le plat à ébullition, puis au bout d’une heure le sortir de la M.N et recommencer l’opération une fois ou deux. Les plats traditionnellement longuement mijotés sur le feu y gagnent en saveurs tout en consommant vraiment très peu d’énergie.

De nombreuses possibilités de la MN restent à explorer, on n’a pas fini de la redécouvrir. Bonnes expériences à vous !

Sources et liens :

  • Des recettes + mode d’emploi :

http://www.marmite-norvegienne.com/p/fiche-mn-pour-ateliers-ou-autres.html etc. sur marmite-norvegienne.com ou sur un moteur de recherche : taper « marmite norvegienne » « cuiseur thermos » « wonderbag » « wonderbox »…
Voir aussi mon scoopit http://www.scoop.it/t/la-marmite-norvegienne
et ma page facebook sur la MN : https://www.facebook.com/marmite.norvegienne

Bibliographie :

– Ellen Alden Huntington : The fireless cooker*, A.B.Bulletin of University of Wisconsin, Madison, Wisconsin, 1908.
– Jean-Paul Blugeon : Économiser l’eau et l’énergie chez soi, Edisud, 2007.
– Centre Social Bordeaux Nord : Joséphine cuisine avec son cuiseur thermos, Joséphine Éditions, 2013.
– Roland Dutrey : 15 bricolages écologiques et malins, Terre vivante, 2012.
– Margaret J. Mitchell : The fireless cook book, a manual of the construction and use of appliances for cooking by retained heat*, Garden City New York, Doubleday, Page&Company, 1909.
– Mireille Saimpaul : La Marmite Norvégienne*, Moi-Même éditeur, 2013.
– Mireille Saimpaul : Histoire de cuire sans feu ou presque… La Marmite Norvégienne à travers les siècles, Moi-Même éditeur, 2015.
* ouvrages intégralement ou partiellement numérisés.

Confitures/gelées/sirops zéro déchets

*morgane020214*

Bonjour tout le monde ! Aller je me lance !! Aujourd’hui c’est fabrication de confitures /gelées et sirops zéro déchets ! ( En réalité j’ai juste fait le sirop de fraises aujourd’hui , la gelée d’orange il y a 1 mois et le reste va suivre … )

Pour les ingrédients c’est simple ! :

* *Garder les épluchures /trognons/pépins et restes de fruits dans des petits pots récup’ au congélateur] en attendant d’en avoir une bonne quantité **

** Penser à réserver un pot juste pour les trognons et pépins de pommes qui serviront pour leur teneur en pectine dans d’autres confitures ou gelées dont les fruits n’en aurait pas assez [ l’orange par exemple! ]**

**Pour les fraises je découpe les petits bouts autour des « tronçons » (haut de la fraise)  qu’on enlève  et j’en fait du sirop [ hummmmm ❤ ❤ ] **

*Pour les recettes c’est tout comme la confitures/gelées et sirops habituelles 🙂  * *Pour les quantités de sucre : +/- 1kg de fruits = 1kg de sucre *

Recette confitures :

1*Coupez, épépinez et épluchez les fruits, découper en morceaux. 
2*Déposez les fruits, le sucre et l’eau dans une bassine à confiture. Laissez macérer 3 heures.
3*Portez doucement à ébullition. Écumez et faites cuire à feu doux 30 minutes. Vérifiez la cuisson en déposant une goutte de confiture sur une assiette froide, si elle se fige, c’est cuit !
4*Mettez la confiture dans des pots ébouillantés. Retournez les pots et laissez-les ainsi jusqu’au refroidissement complet. Conservez au sec et à l’abri de la lumière.

Recette gelées :

1*Lavez et séchez les fruits. Coupez-les en morceaux sans retirez les pépins. Déposez-les dans une casserole avec 60 cl d’eau et portez à ébullition. Laissez mijoter 45 minutes à feu doux. 
2*Placez une passoire recouverte d’un linge sur un saladier et versez la préparation dedans. Laissez s’égoutter une nuit. 
3*Le lendemain, versez le jus de coings dans une casserole, ajoutez le sucre . 
4*Mélangez bien et portez à frémissements. Laissez cuire 15 minutes en remuant et en écumant régulièrement. Versez la gelée dans les pots.

Recette sirops :

1*Lavez les feuilles de menthe et placez-les dans un saladier.
2*Faites bouillir l’eau et versez-la sur la menthe.
3*Posez un linge sur le dessus du saladier (il faut que le dessus soit entièrement recouvert) et laissez infuser la menthe dans l’eau pendant 24 h.
4*24 h après, retirez les feuilles de menthe du saladier en évitant de perdre le plus d’eau possible, filtrez l’eau à l’aide d’une passoire et versez-la dans une casserole.
5*Ajoutez le sucre,mettez la casserole à chauffer en faisant fondre le sucre dans l’eau doucement,portez à ébullition.
6*Sortez la casserole du feu, le sirop a pris quand il nappe la cuillère. 
7*Versez le sirop chaud dans une bouteille. Fermez la bouteille, puis laissez le sirop refroidir à température ambiante.
Une fois le sirop refroidi, placez-le au réfrigérateur et dégustez frais dilué dans de l’eau.  

{C’est meilleur et plus naturel que les sirops que l’on achète, je vous laisse tester 😉 } 

Pour le moment les restes de poires, pommes, citrons ,oranges et clémentines attendent bien sagement au congélateur , les feuilles de menthe viendront cet été et peut-être les gentils et jolis coquelicots ❤  Et promis je prends des photos lors de la prochaine préparation 😉